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الثورة العربية و رأس المثقف

كتبها عبدالله البقالي ، في 20 ديسمبر 2011 الساعة: 07:16 ص

 

يتزايد الحديث هذه الأيام عن غياب دور المثقف و إسهامه في صنع الثورة العربية، لا في المجالس الخاصة و لا في مختلف وسائل الإعلام. وهو اتهام لا يستشف منه التقصير و اللامبالاة فقط، بل إن الاتهام يضع الكثير من الفراغات و علامات الاستفهام التي تضعه موضع شك. لكن هل غاب المثقف حقا؟ و هل الربيع العربي في ظل هذا الاتهام يعني أن الثورة كانت من صنع الانسان العامي لوحده؟ و ما الذي كان ينتظر من المثقف لكي يسجل حضوره في هذه الثورة؟ و ما الذي يمكن ان يترتب عن هذا الاتهام في المستقبل؟ 
لا شك أن هذا الاتهام يقوم على افتراض أن المثقف كان يجب أن يكون حاضرا و مساهما في الاعتصامات و السير في المظاهرات كي يعد من صناع الثورة. و هذا هو الأساس الوحيد الذي يمكن أن يقوم عليه صك الاتهام. لأن كل الاحتمالات الأخرى يسهل تفنيدها. إلا أن هذا الفهم المتسم بالسطحية و القصور و اعتماده كمعيار لتقييم المثقف لا يعد جحودا و تنكرا لما قدمه المثقف عبر سنين المخاض التي سبقت الثورة، بل يعد مغالطة للتاريخ و الحقيقة أيضا. وهذا إن كان له من معنى، فلا شك أنه ينبئ أن الثورة العربية تعاني قصورا في الفهم و التحليل، و ةتشكو من عطب على مستوى الرؤية، مما يدفع للاعتقاد إلى انها غير مكتملة النضج، او ان هذا الاتهام يؤسس للمعركة الأولى لما بعد الثورة، و يعد مقدمة للتموقف من الثقافة و المثقفين، و توطئة لاعتماد مرجعية بديلة ستتولى تحديد مفهوم جديد للثقافة من رؤية أحادية لن تختلف عن تلك التي كانت سائدة قبل قيام الثورة. 
ما غاب عن هؤلاء أو ما تم تغيبه في هذا الزعم هو أن الفعل الذي يمارسه المثقف ليس بالفعل ا

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Le pain blanc Traduction Fathia Hizem

كتبها عبدالله البقالي ، في 13 ديسمبر 2011 الساعة: 22:12 م

 Le pain blanc
Traduction Fathia Hizem
Durant mon enfance, je n’ai jamais détesté une chose autant que le pain d’orge. Et ce n’était pas une simple aversion, c’était plus que ça. Pendant longtemps, j’avais cru qu la beauté était liée au pain blanc, et que la laideur était due au pain d’orge, et que le fait d’en manger beaucoup ne pouvait que détruire.
C’est comme ça qu’une position de principe rigide est née autour du pain ; je n’avais pas la conscience qu’à travers cette position, je découvrais la situation économique précaire de la famille, chose qui énervait ma mère ; ou plutôt qui poussait sa colère à son paroxysme, et elle ne voyait qu’une seule issue à cette situation que de me faire changer d’avis en ce qui concerne le pain.
Au début, elle essayait doucement avec moi. On dialoguait. Elle m’expliquait que le fait de se remplir l’estomac avec du pain d’orge était meilleur que de la laisser vide ou de se serrer les tripes. Mais quand elle ne trouvait pas écho chez moi à ses dires, elle me regardait, folle de rage et me criait au visage : « Si seulement tu avais vécu l’année des bons de ravitaillement, ne serait-ce que pour un jour ! Tu sauras ce que c’était plus tard. Je me demande ce qu’il y a d’intéressant dans ce avec quoi on vous rabâche les oreilles à l’école, si on ne vous parle pas de l’année des bons de ravitaillement. » Elle se taisait quelques instants, puis reprenait : « Et même s’ils en parlent, ils ne sauraient vous dire ce que nous avions vécu.»
Son préambule retenait mon souffle comme d’habitude, et quand elle s’assurait de l’intérêt que je portais à ce qu’elle disait, elle ajoutait : « ces temps là, le ciel s’était asséché, et la terre s’était désertifiée ; l’attente fut interminable. Les bras se tendirent pour prendre ce qu’il y avait dans les réserves jusqu’au tarissement. Brusquement, tout avait changé, comme si le monde passait par une période de nostalgie pour les temps primitifs, entraînant dans sa régression tout ce qui avait été accumulé durant toute la trajectoire de l’humanité. Imagine un peu, des tonnes d’or, et tout l’argent sur terre, n’avaient plus la moindre valeur devant un morceau de pain pour se remplir le ventre ; des terres interminables étaient échangées contre une poignée d’orge. Combien de riches s’étaient enrichis davantage, et combien de pauvres s’étaient plus appauvris ! »
Elle se taisait de nouveau, baissait la tête, comme pour vérifier si j’étais encore prêt à écouter, et ajoutait : « Ah fils ! Si tu avais vu les gens errer dans les champs et les campagnes en quête d’un petit quelque chose qui sortait du sein de la terre…si tu avais vu les visages des hommes, en rentrant en fin d’après midi, même s’ils avaient ramené des racines amères immondes, mais qui se muaient en repas qui garantissait la survie. Si tu avais vu la tristesse de ceux qui ne voyaient plus de possibilités pour remplir les bouches de leurs enfants, qui ne savaient plus s’il fallait mettre fin à leur souffrance en se tuant, ou s’il fallait plutôt bloquer leur mémoire et oublier ou simuler qu’ils oubliaient leurs enfants affamés qui les attendaient, pour errer sans but. »
Elle arrêtait son récit. Un silence profond nous envahissait, lourd de tristesse et de souffrance, le temps traînait, en traçant une trajectoire qui s’étendait sur les âmes des malheureux opprimés, dont les cris étaient aspirés par le mugissement de moteurs géants. Les cellules de l’esprit se gonflent, pour regarder le monde à travers un microscope qui fixe les intentions et les émotions avant même leur parution. Un sentiment de peur terrible se manifeste, la peur de tout. La peur de l’existence, de la vie, de la nature, des hommes et de la mort. L’espace de la pièce semblait complice. Il criait la menace des émotions choquées qui voulaient s’attaquer au silence et envoyer une armée éclair, assoiffée de quelque chose qui ne peut être que de la folie, la destruction, la fin.
Cette armée, plutôt ces esprits qui naîtront du néant, mais qui dans leur mutation, emprunteraient les corps des pères morts de tristesse, ils emprunteraient les visages des enfants qui étaient jugés de trop dans la vie et qu’ils ne méritaient pas de prendre une bouchée de leurs réserves bondées.
Ces images me terrorisent. Je cherche une issue. Je cherche ce qui pourrait m’arracher à moi-même. Je regarde autour de moi, me rends compte qu’il n’y avait aucune issue à cet abîme. Nos yeux se rencontraient. Je lisais clairement son espoir. Son appel se repliait, en défaite, en voyant ma gêne. Les mots sortaient sur un autre ton de sa bouche : « Allez, viens manger, je suis fatiguée, et je veux me reposer. »
L’étau se serrait, je poussais les mots dans ma gorge, ils ne sortaient pas, je tentais à nouveau. J’éclatais en sanglots, et les mots se libéraient, je criais : « Mais il tue, maman. »
Le temps reprend son vol au rythme de sa révolte. Je voyais les objets comme si j’étais sur une autre planète. Je percevais un seul élément, le battement de mon corps qui se saccadait.
Tel un prisonnier, humilié, je me traînais vers la table, je tendais une main tremblante sans trop savoir où la diriger. Elle se heurte à lui, son toucher rugueux, ses reliefs irréguliers, sa couleur infecte, quelques brins de paille brillaient sur sa face. J’en coupe un morceau, le fais passer dans l’assiette, je le plonge dans ma bouche, où se mélangent la sauce aux larmes salées. Je le broie avec mes dents comme si je voulais le faire disparaître à jamais, je le pousse au fond de ma gorge, le refus se fait plus grand, je remâche et je tente de l’avaler. Toutes les issues se bloquent pour se transformer en un bloc de pierre. Je

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غفساي/ رجال في الذاكرة

كتبها عبدالله البقالي ، في 27 أكتوبر 2011 الساعة: 20:56 م

 السيد السيتي علي 

 

هو مدير مجموعة مدارس غفساي. يوم لم تكن منطقة غفساي لا تتوفر الا على مركزية واحدة. المدرسة التي كان مركزها مدرسة المسيرة حاليا.

السي  علي السيتي هو ابن منطقة عين مديونة بصنهاجة. و الواقع أن شخصيته توحي بأنه قادم من منطقة عرقة الصلة بالمدنية. و من جهة اخرى، كان صاحب حس وطني رفيع. مدركا الرابط بين ذلك الحس ووظيفته كمدير مدرسة. زوجته جزائرية. وهي لم تكن تنجب. و قد ألحت عليه مرارا ان يتزوج ثانية، لكنه رف

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غفساي/ الشخصيات الأسطوربة/ Gillot

كتبها عبدالله البقالي ، في 28 سبتمبر 2011 الساعة: 20:12 م

" سيحيى هذا الذي تنادون بحياته. لكنكم لن تفلحوا أبدا في اجتثاث جذوره يوم ستطالبون برحيله"

لم يأبه بالنظرات المليئة دهشة و استغرابا وهم بلتقطون صرخته.و لم يهتم بتعاليقهم و لا فكر في حماية نفسه من سهام التشكيك التي انطلقت من كل صوب جاعلة انتماءه  ووطنيته محل سؤال.ولتطعن بعد ذلك في هويته التي كان قد عنونها باسم"كيو". و لأنه قبل ذلك كان يعي ان الإجماع في زمانه لا يمكن ان يقود إلا الى النكسات و المحن. و ان الاستثناء وحده هو ما يستطيع أن يدفع بالحياة إلى الامام.

            ما كان عرافا  و لا فيلسوفا. و لا كان وليد تنشئة حزب سياسي. بل هو لم يمر قط بمدرسة. لكن الحياة تلد احيانا معلمين بالفطرة.

لم يكن اكثر من بستاني بسيط. حرفة تعلمها من تفتح البصيرة، ودافع قوي في فهم ما يتوجب فهمه. و طاقة ضاغطة ترفض أن تبدد في غير ما يجب ان تصرف. هو طبع الخلاق الذي ينقش السكون حين لا تحبل الحياة بغير الصمت. رفسة الجنين حين لا يقوى على الكلام. ممر سري يهرب الحياة خارج ازمنة الحصار حين تكتظ الدنيا باطياف الموت. و الممر السري انتهى به إلى حدائق القادمين من الشمال.وحين فتح عينيه، نظر خلفه. راعه حجم الفارق الخرافي الكامن بين حيث صار و حيث كان. و استعصى عليه أن يستوعب كيف يمكن لخطوة واحدة أن تكون فاصلا بين مهد الحياة، وبين آخر حلقة من امتدادها الدهري.

            الدهشة لم تمنعه من النظر إلى الامام. و على الفور صار يقرأ. التقط صوتا أنثويا. تنحى جانبا و أفسح المجال للبصيرة. أذهلته الروعة. حضور اكبر من جسد يتحدث لغة الافتتان. مكانة أصلب من الرجات، و امتن من أن يعبث بها مزاج متقلب. رأى الاطفال لا ينهرون. بل يستدعون لكي يكبروا على عجل من اجل

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كائنات العوالم السفلى بغفساي/6/ فاطمة مورينو

كتبها عبدالله البقالي ، في 18 سبتمبر 2011 الساعة: 14:59 م

 لا أحد الان يذكر فاطمة مورينو. و قد لا يكون السبب في ذلك النسيان لوحده. خصوصا و ان كل حديث عنها، كان يتم بصوت هامس و كأن الحديث عنها بصوت مسموع قد يستدعي اللعنة التي صارت رمزا لها.

لو امكن تشكيل صورة فاطمة مورينو من جديد، لتوجب القول أنها كانت في حاجة إلى اقل من نصف تعويذة كي تصبح أميرة ككل الأميرات التي كانت تحبل بها حكايات الجدات في الاماسي البعيدة. قد في منتهى الروعة. و خصر مثالي يربط امتدادين مغرقين في المباهاة، و كأن كل واحد منهما يستطيع ان يشكل جمالية مستقلا عن الأخر. و في اقصى ارتفاع الجسد، تفهم لماذا يتوجب ان يكون الوجه في الاعلى. وجنتان منشغلتان في استدعاء الالوان، محتارة بين البياض الناصع، و حمرة الورد المتجاوبة مع التفاعلات الداخلية التي تفصح عن أصالة طبع، و رهافة الاحاسيس التي لا تعترضها اي مقاومة من أجل تشكيل الملامح المعبرة عنها بكل براءة.

ماذا كان ينقص فاطمة مورينو كي تتبوأ المكانة التي تلي

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جزائريو غفساي

كتبها عبدالله البقالي ، في 17 سبتمبر 2011 الساعة: 04:46 ص

عرفت غفساي في الفترة الاستعمارية وفود عدة جزائريين. البعض منهم شكل أسرا في مراحل لاحقة. و هناك اسر وفدت بكامل تشكيلها. و قد قام هؤلاء بدور الوسيط و المساعد لسلطات الاحتلال في تلك المرحلة. و تمثل دور الوساطة ذاك في تقديم خدمات متنوعة، كالقيام بدور المترجم، أو الاستخبار أو من اجل تفعيل قرار ات سلطات الاحتلال و الاشراف على تنفيذها. ومن بين الأسر الوافدة: كانت أسرة "بودخيل" الذي كان ينعت ب"شامبيط" أي المخبر.و عائلة "جنان" و " موسى" الذي تزوج فيما بعد من غفساي و كون اسرة.

و لعل موسى هو اهم شخصية جزائرية عاشت في غفساي. و كان م

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كائنات العوالم السفى بغفساي/5/ العياشي الروخو

كتبها عبدالله البقالي ، في 30 أغسطس 2011 الساعة: 12:00 م

 من برشلونة إلى "بوشيبا"، كم كانت الطريق طويلة…ا

في قلب الإعصار تجمعوا. من كل صوب و في برشلونة تمركزوا ليقاوموا الموت القادم من مدريد. إعصار دوامته ثقل عصور الاستبداد، تؤججه ثقافات الأسياد المهددة، و طغيان الجبابرة. لينصهر كل ذلك و يندفع عبر هبات هدفت لفصل الكائن عن كنهه، و تشطيب خلاصات البشرية في مسعاها للتوحد مع مثلها العليا، ليخلف الإعصار في عبوره مجرد حفر يندس فيها الرعاع و خدام الاعتاب و مداحي مصادري النعم،  و قاطعي الرقاب و المتاجرين في الذمم.

    في برشلونه توقفت رحلة العياشي الروخو. شباب يسار العالم كان كله هناك. من كل حدب أتوا. عشاق الحرية و الرسامين و الشعراء و الموسيقيين و الكتاب. بكل اللغات كتبوا. بكل الأشكال عبروا. تغنوا بغد أفضل، و نصبوا بسواعدهم سكة تمر عبر كل محطات النبالة. مشطبين ضيق الأبجديات و خرافات توايخ الاوطان المأسورة. ساعين لرقي لا تسعه تصنيفات الالوان و الجذور البشرية. زحف كان لا بد ان يمر عبر تحطيم بوابة الفاصلة بين الاستعباد و التحرر، المستغل و المستغل. القاهر و المقهور.

في متاريس برشلونة كتب و عاش العياشي الروخو إلياذته. أندلس أخرى كان هو طارقها. لم يلق خطبة وهو على عتبات الجنوب. لأنه كان يعي ان الزمن ليس زمن خطب. ولم يحرق سفنا كيف يصبح التفاني في الاقتتال هو البوابة الوحيدة المشرعة على الحياة. و لأنه قبل هذا و ذاك، لم يعد الامام و الوراء عنده يقاس بمساحات أرضية. لقد كان يرى كل شئ مساحا

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حياة كائنات العوالم السفلى/4/ فاطما و “القن الأكبر”

كتبها عبدالله البقالي ، في 27 أغسطس 2011 الساعة: 13:14 م

 قدمتا من المبهم. لم يظهر خلفهما أي تاريخ ما عدا آثار أقدام خطواتهما التي لم تكن تقود للبعيد. لكن هذا لم يكن مهما بالمرة. لأان الأكثر إثارة كان هو ان فتاتين او امرأتين فاتنتين  اقتحمتا عالما  ذكوريا لم يكن يتغنى بغير الفحولة. علم لم يكن ليوفر  أي مساحة او قدر من الحشمة و الوقار قد تراهن عليه فتاتان متشردتان من اجل صيانة شرفهما و كرمتهما.

توارت التساؤلات المتعلقة بالأصل و الفصل، و الحسب و النسب. و راحت العيون تتفنن في قراءة تفاصيل الأجساد المكتنزة. و العيون السود الأخاذة. و الخدود المنحوتة بمنتهى الاتقان. و بدأ المغامرون يعدون خططهم من اجل الاستمتاع بهذا الفيض الذي جادت به السماء.

عرف الجميع في القادمتين "فطما و شامة". و انهما أختان. و انهم لم تكونا بصدد زيارة أسرة ما أو بصدد زيارة قصيرة لغفساي. بل هما اتتا من أجل ان تمكثا هناك.

أول من التقى المراتين كان هو "القن الأكبر". أو "القناني" رجل كان يقف على اعتاب الشيخوخة. لكنه كان لا يزال محتفظا ببعض العناد  كي توهم أنه بمقدوره أن يبطل إيقاع سير السنين. يعيش وحيدا في بيت على ربوة تطل على "الزريقة".

كان يملأ المساحات الفارغة من عمره باستدعاء الأطياف التي تشير إلى وقائع حافلة بالحياة من ماضيه. الماضي الذي كان ذات يوم مستقبلا. يطيل الوقوف مسترجعا خطاوته الوئيدة التي خطاها و هو يتجه صوب بوابته ليدق بكلتا يديه. و حين انفتحت الأبواب.

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” بايطرو ” أبو الغرائبية أو المبدع المتسول

كتبها عبدالله البقالي ، في 26 أغسطس 2011 الساعة: 13:02 م

 معروف أن "بايطرو" هو طائر أسود، متوسط الحجم. وهو من النوع المهاجر، يعود عادة في منتصف الربيع. و يعرف عنه أنه اول من تذوق التين"الباكور"

بايطور  موضوع الحديث اليوم ليس بذلك الطائر. بل هو شخص آدمي  عاش في الستينيات. و كان يحضر الى غفساي صبيحة كل يوم جمعة حوالي الساعة العاشرة، قادما لست ادري من "المستوي" أو من عين باردة. فارع الطول. أجفان غائرة وواسعة. ملامح وجهه تعبر عن سكينة و هدوء. وصوته يشبه كثيرا صوت "العربي باطما". كان يعلن عن حضوره من خلال شعاره الذي كان صداه يتردد بكل قوة

 

"المحبين السعداء الطيبين" 

 

فور تردد صدى صوته، كانت النسوة و الأطفال يهرولون الى حيث بايطرو للاستمتاع بحكاياته العجبية. خصوصا و انه لم يكن يمر بجمبع دور غفساي. بل كان يضع خارطة دقيقة لزياراته. يختار الاسر الميسورة

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حياة كائنات العوالم السفلى بغفساي/2/ الراضي

كتبها عبدالله البقالي ، في 25 أغسطس 2011 الساعة: 11:46 ص

 هو أشهر متشرد على الإطلاق في فترة نهاية الستينيات و بداية السبعينات. بنية جشمانية ضخمة. يمشي بنوع من التمايل مع انحناءة خفيفة تخلق انطباعات يستغلها بمهارة من اجل التأثير على الناس للحصول على دعمهم و تعاطفهم. و نظراته تفصح عن ذكاء يمكنه من القيام بقراءات سريعة للناس الذين يمرون امامه فجأة، و يمكنه من اختيار مادخل مناسبة لبناء سبل التواصل معهم، و استمالتهم من أجل خلقالجو الملائم لتلطيف مزاجهم و جعله في صالحه.

لكن داخل هذه المكنة المجهزة بكل هذا الدهاء، كان الراضي يختزن داخله شدة و صلابة تخيف مناوئيه الذين كانوا في الغالب شباب في مقتبل العمر، يفكرون أحيانا في ال

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